Victimes des essais nucléaires français en Algérie.
Elles s’appelaient gerboise bleue, gerboise verte, gerboise rouge et gerboise blanche;
Ce ne sont là que quelques noms de code d’essais nucléaires français perpétrés dans le sud algérien. D’El Hammoudia à Reggane, à In Ekker à Tamanrasset, en passant par le massif de Tan Afella dans le Hoggar, l’horreur est la même.
La première bombe atomique ayant explosé à El Hammoudia était d´une puissance de feu nucléaire dépassant les 450 kilotonnes, soit 40 fois plus forte que la bombe explosée par les Américains à Hiroshima, au Japon. Des essais dont les séquelles sont restées jusqu’à nos jours.
vidéo : le secret des essais nucléaire
Des plaintes avec constitution de partie civile déposées par l’association des vétérans des essais nucléaires (AVEN) ,l’association polynésienne Mururoa et Tatou et une dizaine d’individus, ont trouvé, pour la première fois, une écoute auprès de la justice française.
vidéo : Les irradiés de la république
Le parquet de Paris a, en effet, décidé le 20 septembre 2006, d’ouvrir une information judiciaire sur les conséquences sanitaires possibles des essais nucléaires français dans le sud algérien et en Polynésie entre 1960 et 1966. L’enquête ouverte contre X porte sur des faits d’homicide volontaire et d’atteinte à l’intégrité physique.
le cas des essais nucléaires qui ont eu lieu en Algérie, le 13 février 1960, a été mis en exergue. Il est connu que les essais atmosphériques en particulier se sont avérés très polluants en irradiant le sol algérien tout en causant un grave préjudice écologique dont témoignent encore les roches noires et les terres brûlées où aucune végétation ne pousse.
vidéo : In Ekker, un no man's land
Ce qui a été constaté dans la région de Tamanrasset à 150km du site d’In Ekker c’est la disparition de l’eau potable qui pourrait avoir un lien avec le site atomique, car les explosions causent des déplacements tectoniques, voire des séismes.
L’Etat français n’a pas voulu reconnaître jusqu’à présent ces effets. Même si le gouvernement, par la voie de M.Jurien de la Gravière -délégué à la sûreté nucléaire, mandaté par Mme Alliot-Marie- a été obligé de reconnaître que sur les 210 bombes qu’a fait explosées la France, au moins 10 essais réalisés dans le Pacifique posaient problème et qu’un suivi médical devait être mis en place.
Ce ne sont là que quelques noms de code d’essais nucléaires français perpétrés dans le sud algérien. D’El Hammoudia à Reggane, à In Ekker à Tamanrasset, en passant par le massif de Tan Afella dans le Hoggar, l’horreur est la même.
La première bombe atomique ayant explosé à El Hammoudia était d´une puissance de feu nucléaire dépassant les 450 kilotonnes, soit 40 fois plus forte que la bombe explosée par les Américains à Hiroshima, au Japon. Des essais dont les séquelles sont restées jusqu’à nos jours.
vidéo : le secret des essais nucléaire
Des plaintes avec constitution de partie civile déposées par l’association des vétérans des essais nucléaires (AVEN) ,l’association polynésienne Mururoa et Tatou et une dizaine d’individus, ont trouvé, pour la première fois, une écoute auprès de la justice française.
vidéo : Les irradiés de la république
Le parquet de Paris a, en effet, décidé le 20 septembre 2006, d’ouvrir une information judiciaire sur les conséquences sanitaires possibles des essais nucléaires français dans le sud algérien et en Polynésie entre 1960 et 1966. L’enquête ouverte contre X porte sur des faits d’homicide volontaire et d’atteinte à l’intégrité physique.
le cas des essais nucléaires qui ont eu lieu en Algérie, le 13 février 1960, a été mis en exergue. Il est connu que les essais atmosphériques en particulier se sont avérés très polluants en irradiant le sol algérien tout en causant un grave préjudice écologique dont témoignent encore les roches noires et les terres brûlées où aucune végétation ne pousse.
vidéo : In Ekker, un no man's land
Ce qui a été constaté dans la région de Tamanrasset à 150km du site d’In Ekker c’est la disparition de l’eau potable qui pourrait avoir un lien avec le site atomique, car les explosions causent des déplacements tectoniques, voire des séismes.
L’Etat français n’a pas voulu reconnaître jusqu’à présent ces effets. Même si le gouvernement, par la voie de M.Jurien de la Gravière -délégué à la sûreté nucléaire, mandaté par Mme Alliot-Marie- a été obligé de reconnaître que sur les 210 bombes qu’a fait explosées la France, au moins 10 essais réalisés dans le Pacifique posaient problème et qu’un suivi médical devait être mis en place.
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